Confier la gestion de ses avoirs à un professionnel (Partie 2) Nice Alpes-Maritimes
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Nice, Alpes-Maritimes
Confier la gestion de ses avoirs à un professionnel (Partie 2)
Nous allons détailler aujourd'hui dans quel cadre investir, à savoir choisir entre un compte titre, un PEA ou une assurance vie. La prochaine fois, vous verrons comment choisir son intermédiaire, et les différentes formules de gestion à votre disposition.
Les différents cadres d'investissement
Que vous privilégiez un investissement en titres vifs ou via des fonds d'investissement, vous devez être capable de choisir dans quel cadre vous allez effectuer ces investissements, autrement dit où vous allez placer les produits financiers que vous achèterez ou que l'on achètera pour vous. Cela dépendra de vos priorités, selon que vous cherchez surtout un investissement flexible et réactif, diversifié, que vous privilégiez une fiscalité allégée, ou que vous soyez plus sensibles à des problématiques de transmission ou même encore de réduction de votre assiette ISF.
Je ne parlerai pas ici des cas particuliers comme les plans d'épargne entreprise (PEE), ou les plans d'épargne retraite populaires (PERP), qui sont vraiment à part et laissent en général peu de choix à l'investisseur, pour me concentrer sur les 3 principaux : le compte titre, le PEA et l'assurance vie. Si vous souhaitez toutefois des précisions sur les PEE ou PERP, n'hésitez à me solliciter.
Le compte titre
Le compte titre est la formule la plus simple et la moins contraignante. Tout est possible ou presque, et vous disposez d'une grande liberté et d'une importante flexibilité, quelle que soit la formule de gestion retenue.
Il s'agit d'un compte que vous ouvrez auprès de votre intermédiaire financier (banque, courtier, société de bourse...), et sur lequel pourront être placés directement vos actions, obligations, produits dérivés, ou encore vos fonds, OPCVM et autres instruments de gestion collective. Vous pouvez d'ailleurs détenir plusieurs comptes, en individuel, en compte joint, voire en indivis dans le cadre d'une succession notamment. Dans ce dernier cas, ou lors d'une donation, une séparation de la nue-propriété et de l'usufruit est également possible.
En contrepartie, vous serez soumis à une fiscalité maximale, qui s'applique d'une part sur les dividendes touchés, et d'autre part sur les plus values issues de cessions.
Côté dividendes (accrochez-vous), vous serez soumis quoiqu'il en soit à des prélèvements sociaux de 12,1% (mais vous pourrez bénéficier d'un crédit d'impôt à hauteur de 50% du montant, plafonné à 115€ par personne), puis vous aurez le choix entre une intégration à votre impôt sur le revenu (avec abattement de 40% puis 1525€ euros par personne), ou un prélèvement forfaitaire libératoire de 18%.
Côté plus-values, le t...
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