Graphiques de bourse : échelle linéaire ou logarithmique ? (Partie 3 : incidences sur la décision) Montpellier Hérault
Entreprises Locales
Pour toutes informations relatives à cette page, contactez toutlocal.fr.04 67 99 29 40
Montpellier, Hérault
04 67 15 61 80
Montpellier, Hérault
04 67 20 73 00
Montpellier, Hérault
04 99 52 91 51
Montpellier, Hérault
04 67 20 59 50
Montpellier, Hérault
04 67 04 62 00
Montpellier, Hérault
04 67 65 47 00
Montpellier, Hérault
04-67-49-36-55
Béziers, Hérault
Graphiques de bourse : échelle linéaire ou logarithmique ? (Partie 3 : incidences sur la décision)
Voici la suite de :
- Graphiques de bourse : échelle linéaire ou logarithmique (Partie 2)
- Graphiques de bourse : échelle linéaire ou logarithmique ? (Partie 1)
Voyons un peu plus en détail par rapport aux 2 graphes d'hier du cas Vallourecles implications sur les décisions pour une personne travaillant habituellement sur des graphes et ensuite pour un investisseur à long terme qui ne les utilisent que de façon très espacée pour clore cette série d'articles (vous
pouvez cliquer sur les graphes pour les réouvrir et bien visualiser ce qui suit) :Tout d'abord, si on n'oublie pas de regarder avant tout la courbe en premier lieu, les chandeliers les plus longs sont en échelle log au départ du mouvement et non à la fin, le sentiment d'accélération est donc par de nombreux autres aspects complétement gommé sans que vous ayez même commencé à tracer la moindre droite. Même sans agrandir les graphes, vous voyez ici que dire "depuis début 2006, ça accélère" n'est en rien confirmé à gauche en terme de progression constante par l'échelle log, l'accélération se situant en fait en 2005.
1ère perturbation de l'échelle linéaire : donner un sentiment d'accélération alors qu'il n'en est rien, ceci pouvant conduire à des décisions un peu 'tronquées'. Dans un cas, l'un perçoit une accélération et une nouvelle tendance alors que le second ne voit qu'une continuation dans la tendance.
2 ème perturbation : les erreurs de tracé lors de l'accélération finale en échelle linéaire et qui peuvent se traduire très souvent par une volonté d'agrandir ou de zoomer pour aller mieux les tracer . Zoomons ainsi sur l'échelle linéaire pour réduire à 1 an le graphe :
Visiblement, le positionnement n'est pas plus aisé, l'impression de changement de tendance est encore plus grand et rien n'indique si on se situe en mai 2006 que la tendance majeure est sur le point de rompre. En échelle linéaire, on passe décidément complètement à côté de cette info... je passe sur les malentendus avec un de vos amis par exemple... On a cru en zoomant contourner la difficulté, on s'enfonce en fait un peu plus...
On touche là quelque chose d'important car si dire "ça monte, ça baisse" est déjà une information, vous voyez qu'en rester à ce stade peut nous faire prendre des décisions qui reposent sur des erreurs de jugement ou d'appréciation et qui seront d'autant plus dures à analyser et à corriger qu'elles ne nous appartiennent pas vraiment car résidant dans la représentation des cours. On est face toujours à 3 types de tendances (haussière, baissière ou sans tendance), les mots hausse et baisse étant une chose mais le mot tendance qui les précèdent est encore plus important pour se donner une chance de progr...
Lire la suite de l'article sur le site de Apprendre la Bourse
