Le Dow Jones ou comment contenter le petit épargnant américain (Partie 1) Versailles Yvelines
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Le Dow Jones ou comment contenter le petit épargnant américain (Partie 1)
Repris par tous les médias, suivis par des milliards de personnes, connus de presque tous et même de ceux qui ne s’intéressent pas à la bourse, ce sont les indices boursiers. Ils sont globalement peu nombreux à faire parler d’eux. Chaque pays a bien sûr son indice phare, comme le CAC40 pour la France bien sûr, le FTSE100 pour la Grande Bretagne, ou le DAX30 pour l’Allemagne, mais il en est quelques-uns plus connus encore, car ils « représentent » le principal marché action mondial, je veux parler de Wall Street, la bourse américaine. J’ai nommé essentiellement le Nasdaq, indice des valeurs technologiques, et qui a fait parlé de lui ces dernières années, pas forcément en bien d’ailleurs, et bien entendu le Dow Jones Industrial Average (DJIA), ou Dow Jones pour les intimes, un des plus vieux indices au monde.
Seulement voilà, il y a un « hic », et si j’ai mis « représentent » entre guillemets, ce n’est pas innocent. Voyons pourquoi…
Comment se calcule un indice boursier ? On pourrait imaginer plusieurs méthodes :
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. l’une prenant à égale considération chacune des actions le composant : une simple moyenne arithmétique permettrait alors d’obtenir les variations de l’indice.
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. une autre prenant en pondération la capitalisation boursière de chacune des sociétés le composant : plus la société a une capitalisation boursière importante (nombre d’actions x valeur de l’action), plus elle a un poids important dans l’indice. Il suffit alors d’une moyenne pondérée pour obtenir les variations de l’indice.
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. ou encore une pondération en fonction des volumes échangés, donnant plus d’importance aux variations « vraies » qu’à celles dues à une faible liquidité.
La méthode la plus courante est la seconde, avec quelques variantes, comme la prise en compte du flottant, c’est à dire la prise en compte du nombre d’actions en circulation sur le marché plutôt que le nombre d’actions total. C’est le mode de calcul retenu pour le CAC40 par exemple.
Mais il en est une un peu plus particulière, et bien moins « logique » (enfin, tout dépend de la logique retenue et du but recherché) : celle du Dow Jones justement, qui prend en compte en pondération la valeur de l’action : plus une acti... (Michel Delobel / ACGest - formations et coaching )
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